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Quitter le Royaume-Uni pour rentrer en France : le guide fiscal complet 2026

Sources BOFiP · HMRC · Légifrance citéesMis à jour le 12 juin 2026
Quitter le Royaume-Uni pour rentrer en France

Le Royaume-Uni a bouleversé sa fiscalité des étrangers en 2025 ; la France, elle, garde ses fenêtres de retour. Bien articuler les deux calendriers fiscaux fait toute la différence. Ce guide réunit la mécanique complète, les chiffres vérifiés et le calendrier d’un retour de Londres réussi en 2026.

La fin du régime non-dom (6 avril 2025)

Le régime « non-domiciled », pilier de l’attractivité fiscale britannique pendant deux siècles, a été aboli le 6 avril 2025. Il permettait aux résidents britanniques non domiciliés de n’être imposés sur leurs revenus et gains étrangers que s’ils les rapatriaient au Royaume-Uni (la « remittance basis »). Sa disparition change l’équation de milliers de Français installés à Londres, et explique l’accélération des retours vers la France. Le bon calendrier de sortie du Royaume-Uni se cale désormais autant sur les nouvelles règles britanniques que sur les fenêtres françaises.

Le régime FIG 4 ans et la facilité de rapatriement (TRF)

Le non-dom est remplacé par le régime FIG (Foreign Income and Gains), réservé aux nouveaux arrivants n’ayant pas été résidents britanniques au cours des 10 années précédentes : pendant 4 ans, ils ne sont imposés au Royaume-Uni que sur leurs revenus et gains britanniques. Au-delà, l’imposition mondiale s’applique. Pour les anciens non-doms, une facilité temporaire de rapatriement (Temporary Repatriation Facility, TRF) permet de rapatrier à taux réduit les revenus et gains étrangers accumulés avant le 6 avril 2025 : 12 % sur les exercices 2025-26 et 2026-27, puis 15 % en 2027-28. Important : la désignation se fait sur un montant net d’impôt étranger (pas de crédit possible), et il n’est pas nécessaire de rapatrier effectivement les fonds pendant la fenêtre. Pour un Français qui rentre, ces arbitrages britanniques se coordonnent avec le calendrier français : on ne pilote pas l’un sans l’autre.

Le split year : l’année du retour coupée en deux

Le mécanisme britannique du « split year treatment » découpe l’année fiscale du départ ou du retour : vous êtes traité comme résident britannique pour une partie de l’année, non-résident pour l’autre. Côté français, le premier exercice de retour se déclare lui aussi en deux périodes (non-résident, puis résident à compter du transfert). L’articulation des deux découpages, avec des années fiscales qui ne coïncident pas (l’année britannique court du 6 avril au 5 avril), est la déclaration la plus technique de votre décennie. Une erreur de période peut entraîner une double imposition temporaire ou un redressement.

Purge des plus-values et règle de temporary non-residence

Le Royaume-Uni n’a pas d’exit tax générale, mais une règle de « temporary non-residence » : les plus-values réalisées pendant une absence de moins de 5 ans peuvent être rattrapées et taxées au retour au Royaume-Uni. Pour un Français qui rentre définitivement (et ne reviendra donc pas au Royaume-Uni), cette règle ouvre une fenêtre de purge à organiser avant le transfert de résidence vers la France, en tenant compte du seuil des 5 ans. Comme pour tous les pays, la cession (même suivie d’un rachat) pendant la non-résidence française fixe un nouveau prix de revient et évite la flat tax française de 31,4 % sur les gains historiques. Le calcul se fait des deux côtés de la Manche.

Pensions britanniques : State Pension, SIPP, QROPS

C’est l’un des points les plus délicats. La State Pension britannique, une fois résident français, se déclare et s’impose en France comme les autres pensions, avec l’abattement automatique de 10 %. Les pensions de la fonction publique britannique restent en principe imposables au Royaume-Uni (convention de 2008). Pour l’épargne retraite privée, deux options : conserver un SIPP (régulé par la FCA, il reste basé au Royaume-Uni et convient aux expatriés), ou transférer vers un QROPS. Attention : la France ne dispose pas de QROPS, et un transfert hors de la liste HMRC subit une taxe punitive de 25 % (Overseas Transfer Charge). Le transfert d’un fonds de pension britannique se décide donc avec prudence, et toute détention de ce type emporte des obligations déclaratives françaises (comptes étrangers) sous peine de sanctions.

ISA et enveloppes britanniques : la qualification française

Un ISA britannique, totalement exonéré au Royaume-Uni, n’est pas reconnu comme tel par la France : une fois résident français, ses revenus (intérêts, dividendes, plus-values) deviennent imposables au barème ou à la flat tax. Beaucoup d’expatriés rentrent sans le savoir et déclarent mal. La bonne pratique est d’arbitrer l’ISA avant le retour : le vendre tant qu’on est encore résident britannique (où il reste exonéré) si l’on compte réinvestir, ou anticiper son imposition française. À l’inverse, une assurance-vie française ou un contrat luxembourgeois ouvert pendant l’expatriation conserve son antériorité fiscale au retour : ne le clôturez pas.

Dividendes et plus-values de source britannique

La convention franco-britannique de 2008 plafonne la retenue à la source britannique sur les dividendes à 15 % pour les personnes physiques. Une fois résident français, ces dividendes s’intègrent à votre imposition française, avec un crédit d’impôt pour éviter la double imposition selon la méthode prévue par la convention. Les plus-values mobilières relèvent en principe de l’État de résidence : d’où l’intérêt de la fenêtre de purge avant le retour, en surveillant la règle britannique de temporary non-residence évoquée plus haut.

Prélèvements sociaux : le taux réduit de 7,5 % maintenu post-Brexit

Bonne nouvelle confirmée : affilié au système social britannique (National Insurance, NHS), vous relevez du prélèvement de solidarité de 7,5 % sur vos revenus immobiliers français, au lieu de 17,2 %. Le Royaume-Uni est resté dans le champ du taux réduit malgré le Brexit, grâce aux accords post-Brexit. C’est près de 10 points d’écart sur vos loyers français. Si le taux plein de 17,2 % vous a été appliqué à tort pendant votre expatriation, le trop-versé se réclame par voie de réclamation contentieuse sur les années non prescrites : c’est l’un des remboursements les plus fréquents du pays britannique.

Le régime des impatriés au retour

Recruté depuis Londres après au moins 5 années de non-résidence, vous pouvez ouvrir le régime des impatriés (article 155 B) : prime d’impatriation exonérée jusqu’à 8 ans, exonération partielle des revenus passifs étrangers, IFI limité aux biens français pendant 5 ans. Condition impérative : signer le contrat avant le retour. Sur un salaire de 130 000 €, l’économie cumulée dépasse souvent 90 000 € sur huit ans. Le simulateur impatriés chiffre votre cas, et la fiche France-Royaume-Uni détaille la convention de 2008.

Exemple chiffré : un retour de Londres bien préparé

Un consultant rentre de Londres avec un ISA de 80 000 € (dont 20 000 € de plus-values latentes), un SIPP, et un poste à 130 000 € en France.

Scénario sans préparation. Il conserve son ISA tel quel : ses revenus deviennent imposables en France dès le retour, sans qu’il l’ait anticipé. Il ne purge rien. Il signe son contrat après l’installation : impatriés perdus. Il transfère précipitamment son fonds de pension et déclenche la taxe de 25 %. Total des occasions manquées : plusieurs dizaines de milliers d’euros, sans compter le redressement déclaratif potentiel.

Scénario préparé. Il arbitre son ISA avant le transfert en tenant compte de la temporary non-residence britannique. Il conserve son SIPP (pas de transfert punitif). Il signe son contrat depuis Londres : prime d’impatriation exonérée, environ 11 700 €/an pendant 8 ans (plus de 90 000 €). Il bénéficie du taux réduit de 7,5 % de prélèvements sociaux sur ses loyers français grâce à son affiliation britannique. L’écart se chiffre largement en dizaines de milliers d’euros, sans compter la tranquillité déclarative.

Le calendrier du retour de Londres

J-12 à J-9 mois : inventaire (ISA, SIPP, portefeuille, immobilier), vérification des 5 ans, examen de la TRF britannique si vous étiez non-dom. J-9 à J-6 : arbitrage de l’ISA et purge des plus-values (en surveillant la temporary non-residence), décision sur le fonds de pension (conserver le SIPP plutôt qu’un transfert punitif). J-6 à J-3 : signature du contrat de travail avant le retour pour ouvrir les impatriés. J-3 à J-1 : préparation des déclarations de comptes étrangers (3916), vérification de l’affiliation sociale pour le taux de 7,5 %. Jour J : transfert de résidence documenté. J+365 : première déclaration française coupée en deux, en coordination avec le split year britannique.

Pourquoi se faire accompagner

La relation fiscale Londres-France est l’une des plus mouvantes : la réforme non-dom de 2025, le décalage des années fiscales (6 avril côté britannique), les pièges des QROPS et des ISA, l’articulation du split year en font un dossier où l’erreur est facile et coûteuse. Un accompagnement structuré coordonne les deux calendriers, sécurise vos déclarations et chiffre vos arbitrages avant qu’ils ne soient irréversibles. Le diagnostic gratuit mesure d’abord l’enjeu réel de votre retour : c’est le point de départ de toute décision.

Les erreurs qui coûtent le plus

Croire que l’ISA reste exonéré en France : il ne l’est pas. Rentrer dans les 5 ans sans regarder la temporary non-residence britannique : des plus-values peuvent être rattrapées au Royaume-Uni. Transférer son fonds de pension vers un QROPS hors liste : taxe punitive de 25 %. Payer 17,2 % de prélèvements sociaux alors qu’on a droit à 7,5 %. Signer le contrat après le retour : impatriés perdus. Mal articuler le split year : double imposition temporaire ou redressement.

FAQ

Le régime non-dom existe-t-il encore ? Non, aboli le 6 avril 2025, remplacé par le régime FIG limité à 4 ans pour les nouveaux arrivants.

Qu’est-ce que la TRF ? Une facilité temporaire de rapatriement permettant aux anciens non-doms de rapatrier leurs gains pré-2025 à 12 % (2025-27) puis 15 % (2027-28).

Mon ISA reste-t-il exonéré en France ? Non, la France ne reconnaît pas l’exonération de l’ISA : ses revenus deviennent imposables.

Puis-je transférer ma pension britannique en France ? Pas vers un QROPS sans risquer une taxe de 25 % ; conserver un SIPP est souvent préférable. À analyser au cas par cas.

Quel taux de prélèvements sociaux sur mes loyers français ? 7,5 % si vous êtes affilié au système social britannique, maintenu post-Brexit.

La State Pension est-elle imposée en France ? Oui, une fois résident français, avec l’abattement de 10 % ; les pensions publiques restent en principe imposables au Royaume-Uni.

Voir aussi : le guide complet des non-résidents, la fiche France-Royaume-Uni, rentrer en France, purger ses plus-values.

L’année du retour en France

L’année du retour en France est une année charnière. Sur le plan fiscal, elle est le plus souvent partagée entre une période de non-résidence, durant laquelle vous n’êtes imposable en France que sur vos revenus de source française, et une période de résidence, à compter de laquelle vous redevenez imposable sur l’ensemble de vos revenus mondiaux. Cette césure structure toute la déclaration de l’année.

Revenir du Royaume-Uni vers la France suppose donc d’apprécier avec précision la date à laquelle vous rétablissez votre résidence fiscale, car c’est elle qui détermine le partage de l’année et l’étendue exacte de vos obligations. Une approximation sur ce point peut fausser l’ensemble du calcul et conduire à déclarer trop, ou pas assez.

Préparer l’année du retour en amont, en identifiant clairement cette date et en anticipant la déclaration correspondante, plutôt que de la découvrir après coup, est la première étape d’un retour fiscalement maîtrisé et sans mauvaise surprise.

Redevenir résident fiscal de France

Vous redevenez résident fiscal de France dès lors que l’un des critères de l’article 4 B du CGI est rempli : y avoir votre foyer ou le lieu de votre séjour principal, y exercer votre activité professionnelle principale, ou y avoir le centre de vos intérêts économiques. Un seul de ces critères suffit à emporter la résidence française, sous réserve de la convention applicable.

À compter de ce rétablissement, vous êtes imposable en France sur vos revenus mondiaux, et non plus seulement sur vos revenus de source française comme pendant votre expatriation. Ce basculement, du statut de non-résident à celui de résident, est au cœur des conséquences fiscales du retour et change la nature même de vos obligations.

Bien identifier la date et le critère qui fondent votre retour à la résidence française est donc déterminant. C’est ce point de bascule qui commande l’étendue de votre imposition pour les années à venir.

Vos revenus de source étrangère après le retour

Après votre retour, les revenus que vous continuez de percevoir au Royaume-Uni, ou ailleurs hors de France, deviennent en principe imposables en France au titre de vos revenus mondiaux. Mais la convention France–le Royaume-Uni vient répartir le droit d’imposer entre les deux États et organiser l’élimination de la double imposition, revenu par revenu.

Il faut donc, dès le retour, réexaminer chacun de vos revenus de source étrangère à la lumière de cette convention : certains demeurent imposables au Royaume-Uni, d’autres deviennent imposables en France, d’autres encore le sont dans les deux pays avec un crédit d’impôt. Nous avons décrypté ce texte. Lire la convention France–le Royaume-Uni →

Cartographier précisément vos revenus étrangers au moment du retour, et leur traitement conventionnel, évite à la fois les oublis sanctionnables et les doubles impositions que la convention permet pourtant d’écarter.

Rapatrier vos avoirs en France

Le retour s’accompagne fréquemment d’un rapatriement d’avoirs : épargne accumulée, soldes de comptes, produits de cession d’un logement ou d’investissements. Vos avoirs libellés en la livre sterling se convertissent en euros au moment du rapatriement : le calendrier et le taux de change pèsent alors directement sur le montant réellement récupéré, et méritent une vraie attention.

Au-delà de la seule question du change, ce rapatriement soulève des enjeux de fiscalité (plus-values latentes ou réalisées, produits d’épargne, fiscalité de sortie de certains placements) et de traçabilité. Mieux vaut documenter soigneusement l’origine des fonds et anticiper le traitement fiscal de chaque opération, plutôt que de transférer dans la précipitation.

Organiser le rapatriement de vos avoirs, en échelonnant si besoin et en sécurisant la documentation, transforme une étape potentiellement sensible en une opération maîtrisée et sereine.

Régulariser et déclarer vos comptes à l’étranger

Même une fois rentré en France, vous devez déclarer les comptes que vous détenez encore au Royaume-Uni ou ailleurs hors de France, aussi longtemps qu’ils restent ouverts, au moyen de l’imprimé dédié joint à votre déclaration de revenus. Avec l’échange automatique d’informations entre administrations, cette transparence n’est plus optionnelle.

Le retour est aussi le bon moment pour régulariser une éventuelle situation passée, par exemple des comptes qui n’auraient pas été déclarés pendant l’expatriation, et pour remettre l’ensemble de votre dossier en ordre. Une situation claire dès le retour vaut mieux qu’une difficulté différée. Voir les comptes à l’étranger au retour →

Mettre vos comptes étrangers en parfaite conformité, dès votre retour, est la condition d’une tranquillité durable et vous évite des sanctions qui peuvent être lourdes.

Le dégrèvement de l’exit tax au retour

Si, en quittant la France, vous aviez été soumis à l’exit tax sur les plus-values latentes de vos titres, le plus souvent assortie d’un sursis de paiement, votre retour peut ouvrir droit, sous conditions, à un dégrèvement de cette imposition ou à l’extinction des obligations qui y étaient attachées, dès lors que vous n’avez pas cédé les titres concernés entre-temps.

Ce mécanisme est précieux, car il peut effacer une imposition latente née du seul fait du départ. Il suppose toutefois d’avoir correctement suivi vos obligations déclaratives pendant toute la durée de l’expatriation, puis de les solder proprement au moment du retour. Voir l’exit tax au départ →

Vérifier l’impact de votre retour sur une éventuelle exit tax est un point à fort enjeu pour les détenteurs de titres : c’est parfois là que se joue la part la plus importante de l’équation fiscale du retour.

Votre épargne et votre retraite constituées à l’étranger

L’épargne et les droits à retraite que vous avez constitués au Royaume-Uni, plans d’épargne locaux, fonds de pension, dispositifs propres au pays, appellent un examen attentif au retour : comment seront-ils imposés en France lors de leur sortie ou de leur liquidation, et que prévoit à leur sujet la convention France–le Royaume-Uni ?

Le traitement de ces produits, souvent spécifique au pays d’origine, peut réserver des surprises : fiscalité applicable à la sortie, modalités de conversion, articulation avec la convention et avec l’impôt français. Les anticiper, plutôt que de les découvrir au moment des retraits, permet d’éviter une imposition subie et parfois évitable.

Faire le point sur votre épargne et vos droits à retraite étrangers, dès le retour, vous permet d’en organiser la sortie au meilleur moment et dans les meilleures conditions fiscales.

Réorganiser votre patrimoine au retour

Le retour constitue un moment privilégié pour réorganiser l’ensemble de votre patrimoine au regard de la fiscalité française : structuration de l’immobilier via une SCI, choix des enveloppes d’épargne, place de l’assurance-vie, préparation de la transmission. Ce que l’on met en place au moment du retour porte ses fruits durant toutes les années suivantes.

Plutôt que de reproduire mécaniquement en France une organisation patrimoniale pensée pour le cadre au Royaume-Uni, il est souvent bien plus pertinent de repartir d’une feuille adaptée au droit et à la fiscalité français. Le retour offre précisément cette occasion de remise à plat, rarement aussi favorable à un autre moment.

Saisir le retour pour réorganiser son patrimoine, c’est transformer une contrainte administrative en une véritable opportunité d’optimisation de long terme.

L’immobilier au moment du retour

La question immobilière est souvent centrale au retour : faut-il conserver, louer ou céder un bien acquis au Royaume-Uni ? Acquérir une résidence en France ? Chacune de ces décisions a des conséquences fiscales (revenus fonciers, plus-values, IFI) qu’il vaut mieux apprécier ensemble, dans une vision d’ensemble du patrimoine.

Un bien conservé à l’étranger continue de produire des revenus à déclarer en France, selon la convention ; un bien cédé soulève la question de la plus-value ; une acquisition en France engage votre situation pour des années. Le retour est le bon moment pour arbitrer ces choix de façon cohérente.

Traiter l’immobilier, français comme étranger, dans le cadre global du retour, plutôt que au coup par coup, permet d’éviter les décisions précipitées et d’optimiser l’ensemble.

Votre retour de Londres, chiffré

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Sources : CGI art. 4 B, 155 B, 244 bis A ; convention France-Royaume-Uni du 19 juin 2008 ; réforme britannique non-dom / régime FIG et Temporary Repatriation Facility (HMRC, manuels RDRM, avril 2025) ; Overseas Transfer Charge (QROPS) ; CJUE De Ruyter ; BOFiP.